Tout au long de son histoire, l’Italie s’est toujours distinguée en tant que peuple de grands cyclistes et de grandes courses: des années d’or de Fausto Coppi et Gino Bartali à nos jours. Les Azzurri, en effet, ont pu monter sur les podiums mondiaux à plus de 80 reprises avec l’équipe nationale masculine et féminine. À ce jour, en Italie, il y a plus de 18 mille kilomètres de pistes cyclables et un très grand nombre de sentiers naturels pour les VTT. Face à plus de 44 000 membres de la Fédération italienne de cyclisme, des millions de personnes se déplacent quotidiennement sur deux roues pour se rendre sur le lieu de travail, pour profiter de la beauté du paysage de notre péninsule ou pour un simple divertissement. Par ailleurs, à la suite de l’épidémie de Covid-19 qui a vu la capacité des véhicules de transport en commun réduite de manière assez drastique, le gouvernement a proposé un bonus vélo pour encourager la mobilité douce, en évitant autant que possible l’utilisation de la voiture. Mais quel est le véhicule idéal pour mes besoins, de quel équipement dois-je m’équiper et comment m’entraîner pour atteindre les objectifs?

Quel vélo choisir ?

Asphalte ou saleté? Aluminium ou fibre de carbone? Marcher ou granfondo ? Il y a tellement d’alternatives dans la phase de sélection des vélos, prêtes à répondre à des besoins très différents. Sur le marché, d’innombrables solutions s’offrent au cycliste, ou à l’aspirant, qui doit définir ses objectifs avant de procéder à l’achat. Alors, quel est le meilleur vélo pour moi?

City Bike : c’est le vélo de la ville, le plus répandu et le plus répandu dans le monde. Il est souvent utilisé pour les trajets domicile-travail ou pour les promenades, c’est pourquoi sa principale caractéristique est le confort: siège souple, posture droite, peu de vitesses, protection de la chaîne, porte-bagages, paniers et divers dispositifs d’éclairage.

Vélo de montagne : vélo qui préfère le tout-terrain, mais peut également être utilisé en ville et sur route, il se caractérise par sa compacité qui permet au conducteur une large gamme de manœuvres, même sur les terrains les plus inaccessibles. Il est équipé d’une large gamme de rapports qui garantissent l’efficacité sur toutes les pentes et l’une de ses particularités est l’épaisseur des roues supérieure aux autres types. Ces dernières années, la plupart des modèles du marché ont été équipés de freins à disque et d’une fourche avant à suspension.

Vélo de descente : c’est une évolution du VTT. Utilisé dans les descentes hors route, où les vitesses élevées sont développées malgré les obstacles naturels. Il est équipé de nombreux amortisseurs, d’un cadre renforcé, de freins à disque très sensibles et d’un large guidon.

BMX : petit, léger, avec un seul engrenage agile, siège bas et roues petites mais épaisses. Ce sont les vélos les plus maniables qui permettent des évolutions, une spécialité qui depuis Pékin 2008 est entrée dans le programme olympique.

Les vélos de course : ce sont les plus légers, utilisés par les professionnels dans les compétitions sportives mais aussi très appréciés dans les environnements amateurs. Ils se distinguent par une recherche de plus en plus sophistiquée de matières et une posture qui amèneront le cycliste à se pencher vers le guidon. Les roues sont très minces et les relations sont personnalisables en fonction de l’utilisation répandue en plaine, en montée ou en course / un chronomètre d’ entraînement .

Pignon fixe : nés pour la course sur piste, les vélos à pignon fixe ont connu un succès considérable ces dernières années également en ville pour leur look vintage qui a éveillé la passion des sportifs. Leur particularité? Ils n’ont qu’un seul engrenage, généralement dur, ce qui les rend parfois très difficiles à conduire.

Le cyclotourisme : il a pour but d’accompagner le cycliste sur de longs trajets qui n’ont cependant pas de finalité compétitive. Ils sont donc un mélange de vélos de course et de vélos de ville: ils doivent garantir de bonnes performances, en conservant un design allongé et léger, mais en même temps ils doivent être confortables et sûrs sur les routes extra-urbaines.

Vélos de cyclo-cross : conçus pour des compétitions spécifiques, ces vélos auront la physionomie de ceux de la course sur route mais avec des roues plus grandes pour assurer une adhérence idéale même sur la boue.

Vélo pliant : c’est le moins cher, souvent utilisé dans les grandes villes où il peut être combiné et transporté facilement en transports en commun. Compte tenu de la conformation, avec de petites roues et des rapports limités, le pédalage peut être difficile pour les moins entraînés. Sa particularité? Grâce à un mécanisme inséré sur le tubulaire, il peut être replié sur lui-même et transporté.

Vélo avec pédalage assisté : c’est un vélo de ville dans lequel est inséré un moteur de 250W qui aidera le conducteur à pédaler, ce qui sera donc moins fatigant; le moteur ne sera activé que si vous pédalez .. Ces dernières années, des vélos de course à assistance au pédalage ont également débarqué sur le marché, équipés d’un moteur capable de supporter le sportif même en montée.

Vélo électrique : contrairement au type précédent, le vélo électrique est équipé d’un moteur qui peut être activé même sans pédaler.