Si vous aimez le vélo, si vous pensez à en acheter un nouveau ou si vous êtes fou de vélo, l’e-bike vaut vraiment la peine d’être envisagé. Discret et visible, il y a l’e-bike. Plus précisément, un pedelec, car il n’apporte qu’un soutien doux. Mon modèle d’essai portant le nom quelque peu encombrant de “Bergamont E-Line C MGN” ressemble à un vélo normal à première vue. Seul le cadre légèrement plus épais indique la technologie.

Vélo électrique

On voit ces vélos assez souvent, la plupart du temps par derrière. Même avec un fort vent contraire, les cyclistes électroniques me dépassent de manière détendue pendant qu’on pédale. C’est le point décisif : un tel véhicule pourrait motiver ceux qui ne le font pas pour diverses raisons à faire du vélo. Les listes d’équipements comme les connaisseurs de voitures aiment à traduire la désignation MGN par “plus n’est pas possible”. Avec une batterie de 400 watts, des freins à disque et un cadre en aluminium, on ne peux qu’être d’accord. De la haute technologie à l’état pur ! En comparant deux roues, le profane perd rapidement la vue d’ensemble.

Heureusement, il existe une grande communauté qui propose de nombreux conseils utiles et un marchand spécialisé bien informé au coin de la rue. Le modèle que je monte coûte 3200 euros. Tant de technologie et d’ingénierie ont leur prix. Si vous utilisez le vélo pour vous rendre au travail, il est possible de l’acheter comme “vélo de service”. Comme pour la voiture de société, l’employeur peut soutenir cette démarche par des subventions. L’État apporte son soutien en accordant des allègements fiscaux. Cela rend un e-bike abordable.

Montagnes et départ – un jeu d’enfant

Remarquez-vous comment vous avez appris à faire du vélo ? Souvent, maman ou papa courent à côté et poussent sur la selle pour se relever plus facilement. C’est ce que l’on ressent avec l’e-bike. Dès que vous commencez à pédaler, vous êtes déjà en avance. La force de l’appui sur la pédale varie. Pendant l’essai, on utilisé le réglage “Turbo” le plus uniquement à des fins d’essai, bien sûr. Comme le moteur vous soutient également pendant que vous roulez, on roule de manière assez détendue sur la piste d’essai avec 25 kilomètres par heure. Avec le vélo normal, on ne parviens généralement qu’à 17 kilomètres à l’heure. C’est pourquoi on dois pédaler fort. Lorsque l’on roule plus vite, le soutien diminue. Pou cela, on aime bien ça, parce que comme ça on ne perds pas le rapport à la vitesse.

Recharger la batterie aussi sur l’essieu

Qui veut bien le savoir, fait rouler la batterie sur pas même 50 kilomètres à vide. Une tournée plus longue semble différente. Avec un peu plus de réflexion, vous pouvez parcourir jusqu’à 190 kilomètres. Pendant la pause bien méritée, la batterie se charge dans une station de recharge. Ils disposent toujours d’une connexion standard de 230 V avec une prise de terre. Fraîchement renforcé et avec une batterie pleine, la prochaine montagne peut venir.

Conclusion : plus qu’un simple jouet

Les vélos électriques sont des moyens de transports innovants et très pratiques. Des modèles pliables permettent aux utilisateurs de les emmener n’importe où. Légers et portatifs, les vélos électriques sont également des dispositifs très peu polluants. Ils ne consomment que très peu d’énergies. Plusieurs nouveaux modèles peuvent atteindre les 25km/h en vitesse de pointe.